4. SCENARIOS

Nous n’avons pas la prétention de fournir un plan clé-sur-porte. C’est le travail et la compétence de l’administration. Nous avons comme objectif d’inclure les parties prenantes dans les projets liés au territoire de la Friche. Différents groupes et personnes ont déjà continué à rêver, à penser et à dessiner. Il n’est pas toujours nécessaire d’être d’accord avec tout, mais c’est une solide source d’inspiration qui sert de tremplin vers un nouvel avenir pour notre friche préférée.

4.1 NATAGORA

Natagora a rédigé une note détaillée qui a également servi de base à ce manifeste.
Lisez leur note sur www.natagora.be/planbjosaphat.
Vous trouverez ci-dessous une carte du Plan B Josaphat proposée par Natagora.

4.2 SAUVONS LA FRICHE JOSAPHAT

Dans le prolongement du mémo Natagora, Sauvons La Friche Josaphat a poursuivi sa réflexion sur la manière dont il envisage l’avenir de la zone verte. En tant qu’amoureux de la nature, ils mettent naturellement l’accent sur la biodiversité. Sans vouloir la fermer au public. Lisez leur note sur www.sauvonslafrichejosaphat.be.

4.3 L'ZQUIPE LEOPOLD III

Les architectes Jeroen Beerten et Karel Bruyland ont relevé le défi et produit un plan B très élaboré. Nous y avons déjà fait référence à plusieurs reprises dans ce manifeste. Vous pouvez étudier leur proposition complète sur ilovejosaphat.be.

4.4 EN COMPACTANT L'EXISTANT

L’urbaniste E. Diez propose d’optimiser la situation existante. Plutôt que de recréer complètement un PAD, il conserve en partie celui-ci et se base sur l’empreinte des bâtiments existants et les densifie. De cette façon, le programme du PAD pourrait potentiellement être réalisé au travers d’un programme mixte de fonctions et sans détruire la biodiversité de la friche Josapahat;

4.5 PLAN BEE JOSAPHAT:
       LE PAD VERSION POLLINISATEURS SAUVAGE

Nous avons également reçu une note des abeilles de la friche Josaphat. Elles sont inquiètes pour l’avenir de leur habitat. Le PAD menace de détruire leurs nids et leur offre très peu de perspectives d’avenir. Elles s’adressent donc aux politiciens, architectes, associations de protection de la nature, mais aussi aux écoles et citoyens, afin de collaborer et de mettre ensemble des parcours de recherche pour étudier comment leur biotope peut être préservé sur le site. Dans leur #PlanBeeJosaphat, ils se concentrent sur une gestion alternative du site, dans laquelle un public plus large peut prendre soin soin de la nature urbaine.

Dans la partie Ouest de la friche, l’accent est mis sur l’expérimentation en matière de protection de la nature, dans la partie est de la friche, l’accent est mis sur l’agriculture écologique et des jardins potagers. La proximité d’une large diversité de plantes cultivées ou non, ainsi que le rôle de gestion des moutons contribue à renforcer la biodiversité
et la richesse du biotope au profit, entre autres, des abeilles sauvages.