La rue nous appartient - apaiser les quartiers

Depuis plusieurs années, le BRAL est à la recherche de nouvelles formes de collaboration entre le gouvernement et les citoyens. Dans ce petit film, nous expliquons comment une telle coopération pourrait contribuer à apaiser les quartiers et les rendre plus verts.

Une belle école avec de bons professeurs et de gentils enfants, que veut-on de plus ? Malheureusement, l’école est située dans une rue étroite avec un trafic très dense. Les voitures ne peuvent pas se croiser facilement et parfois elles roulent même sur le trottoir. Très dangereux pour les enfants. Mais qu’est-ce qu’on peut faire en tant que citoyen·ne ou habitant·e ?

De la peur à la fierté en 6 étapes

Imaginez que, après de papoter avec d’autres parents, vous avez envie d’entreprendre quelque chose pour améliorer la situation routière à l’école. Vous trouvez un travailleur communautaire – ou il vous trouve – qui vous mette en contact avec d’autres parents et habitant·es du quartier. Imaginez-vous ensuite que cette personne vous dit que la Région de Bruxelles-Capitale et la commune soutiennent des groupes d'habitants pour mettre sur pied une expérience afin de tester leur idée de rue ou de place.

Les roues commencent à tourner : le groupe prépare un plan, avec l'aide du travailleur communautaire, et peut le présenter à un groupe de travail composé de fonctionnaires et de professionnels du quartier. Avec ce groupe de travail, les citoyen·nes étudieront si leur idée peut fonctionner et comment elle s'intègre dans les plans de mobilité du quartier. Après un certain temps de réflexion et de mise au point, vous recevrez les moyens de tester, évaluer et améliorer l’idée. De la peur à la fierté en 6 étapes, c’est possible !

Malheureusement, cette nouvelle forme de soutien aux initiatives citoyennes n'existe pas encore. Mais selon le BRAL, cela aiderait énormément à atteindre les personnes qui ne sont pas familières avec les appels de projets actuels.

Grâce à la coopération entre les différentes autorités, ils obtiendraient le soutien de la bonne administration sans avoir à chercher eux-mêmes leur chemin dans 4 ou 5 appels à projets. Dans cette proposition, ils n'ont pas à gérer des budgets et des comptes, mais en collaboration avec les autorités et les associations, ils peuvent vraiment améliorer la vie dans leur quartier.

Ainsi, nous tous - région, commune, associations et habitants de Bruxelles - pouvons contribuer à faire avancer la ville !