Promenade VORST-SUR-SENNE : le compte-rendu !

Le bassin de la Senne à Forest formait le fil conducteur coulant de la promenade du BRAL début octobre 2019. Quelques dizaines de participants ont visité et écouté divers acteur parler des projets urbains qui changeront le quartier sous l’angle des continuités paysagères, de la gestion de l’eau et de la mobilité.

Plus qu’un problème d’ d’inondations, l’eau peut être un élément fédérateur d’espaces et de gens qui font la ville.

L’occasion de débattre en toute convivialité d’enjeux urbains importants, et d’apprendre que l’eau ne doit pas être réduite à un problème d’inondations. Elle peut être un élément fédérateur d’espaces et de gens qui font la ville -collectifs, habitants, administrations, associations, politiciens, voire promoteurs immobiliers autour d’une topographie donnée.

Ce fut aussi l’occasion d’apprendre que le bas de Forest est un quartier en devenir, plein de zones à redéfinir, de besoins et d’ambitions. Divers programmes de rénovation urbaine (contrats de quartier et de rénovation urbaine, masterplan) débouchent ainsi sur des projets dont le parc de l’avant-Senne et celui des deux rives le long de la ligne 24 de train jusqu’au-delà des frontières communales, dont un RER vélo, dont aussi l’étude hydraulique qui propose un exemple innovant de gestion des eaux sur un bassin versant.  

Des comités d’habitants nous ont montré diverses facettes du quartier : le marais Wiels et ses incroyables dynamiques collectives spontanées, citoyennes animales et végétales ; les barrières et connexions vers le “site du Charroi” ; le quartier Bervoets et alentours qui achève une récente et rapide urbanisation où commerces, équipements, infrastructures sociales et espaces verts semblent presque oubliés et qui encore une fois pose la question : quelle gestion de l’eau pour éviter les récurrentes inondations alors que les parcelles encore perméables à l’eau se font rares ?

Vous avez dit EAU à Forest?

Mais pourquoi?
Bruxelles est née sur une cuvette marécageuse traversée de ruisseaux. Et Forest, la commune qui enregistre le dénivelé le plus grand -depuis l’altitude 100 jusqu’à notre Senne, se compose donc d’un “bas” anciennement marécageux, d’un “haut” et de coteaux entre les deux. De mémoire de forestois.e, depuis les parcs du haut jusqu’aux anciens étangs et prairies humides du bas, ça coule et déborde de partout depuis toujours, et surtout depuis qu’on imperméabilise les sols. Problème de tuyaux sous-dimensionnés, paraît-il ? C’est vrai : à chaque pluie importante, les égouts (eaux usées + eaux de pluie) surchargés utilisent la Senne comme exutoire pour leurs eaux polluées, des caves ou même des rez-de-chaussées se remplissent et l’on pouvait encore récemment observer de véritables coulées de boue depuis le parc Duden. Croisons les doigts, est-ce vraiment révolu?

L’eau, opportunité ou problème?

À entendre nos intervenants du jour, l’eau, l’un des “quatre éléments”, n’est pas qu’un problème. Elle est plus, bien plus. L’opportunité de construire de nouveaux liens de sens entre personnes et avec la topographie ou de structurer des espaces publics par ex. Ou même, rêvons, un élément fédérateur d’espaces et de gens qui font la ville -collectifs, habitants, administrations, associations, politiciens, et même promoteurs immobiliers.

Cette promenade Vorst-sur-Senne du 5 octobre 2019 nous a permis, au fil de l’eau, de sillonner parmi autant de lieux et de gens qui nous ont étonnés par leurs manières de penser et faire la ville. Mais d’abord, quelques mots et images pour nous introduire les cadres de planification mis en place par la commune et la Région pour les zones que nous parcourrons. 

Encore une lasagne de plans urbains à Bruxelles !

A entendre Cédric Verstraeten de la commune de Forest, le bas de Forest est un quartier en devenir, plein de zones à redéfinir, de besoins et d’ambitions. Plutôt qu’un Plan d’Aménagement Directeur (PAD) régional, c’est ici l’outil “Contrat de Quartier Durable” (CQD Wiels-sur-Senne) qui a semblé le plus approprié à la Région et la commune pour compléter le cadre budgétaire du Contrat de Rénovation Urbaine (CRU) établi sur presque le même périmètre par la Région.

Mais la commune a les idées larges et ne s’est pas arrêtée là. Pour mieux assurer la cohérence entre les deux programmes, elle vient de commander un “Masterplan” qui devrait se faire avec les bureaux d’étude Bas Smets et Org² (vous suivez toujours?). Bien. De ces diverses couches de plans découle une série de projets : si le parc de l’avant-Senne et celui des deux rives le long de la ligne 24 de train jusqu’au delà des frontières communales en sont deux exemples très ambitieux, l’étude hydraulique qui s’insère dans le même cadre, propose un exemple innovant de gestion des eaux sur un bassin versant !

Une étude hydrologique pour Forest

C’est cette étude que Dominique Nalpas du collectif Brusseau et François Mayer de Bruxelles Environnement, deux organisations qui la cogèrent, sont ensuite venus présenter avant d’entamer la balade. Pourquoi une telle étude? A Forest, on l’a dit, l’infrastructure de gestion des eaux est actuellement insuffisante. Le but de cette étude, associée au programme du CRU4, est d’ouvrir de nouveaux débouchés pour les flux -écoulements à ciel ouvert, infiltrations, bassins… tout mais pas de rejet à l’égout, ou le moins possible. Sur l’initiative de Brusseau, l’idée est du coup venue d’ouvrir l’expertise en gestion des eaux à de nouveaux types d’acteurs -bureau d’étude, universités et citoyens. D’ouvrir aussi les périmètres (à nouveau !) pour parler de vallées et de versants. L’étude débouchera donc sur un une sorte de catalogue inspirant de solutions d’aménagements dont nous espérons que les moults acteurs se partageant la mise en oeuvre de nos espaces -STIB, Bruxelles Mobilité, Perspective Bruxelles, communes,... se serviront.

Une fois au fait de ces projets, il était temps de se mettre en route.

Wiels (marais) et Leila

C’est parmi les roseaux où niche le grèbe castagneux, le long d’un paisible plan d’eau bordé par un vieil entrepôt au charme surréaliste affublé d’éléments provenant de l’hôtel Métropole que Leila nous présente le très actif comité du Marais Wiels.  A l’abandon depuis 20 ans, le site est aujourd’hui impeccable, nettoyé chaque dimanche par des riverains de ses déchets et dépôts clandestins. Il fut couvert d’eau depuis qu’un chantier avorté il y a dix ans a percé la couche d’eau affleurante. L’affaire est qu’aujourd’hui le site est (encore) officiellement un terrain privé qui fait même l’objet de deux ( !) demandes de permis pour plusieurs immeubles de logements (privés donc) et l’extension du bâtiment dit « Metropole ». Les demandes sont encore en cours d’instruction. Le BRAL a soutenu le collectif dans sa demande à la commission de concertation d’émettre un avis défavorable sur ce projet.

Le site est en effet situé en zone “d’intérêt culturel, historique, esthétique ou d’embellissement” et en “zone d’intérêt régional (ZIR)” (ce qui ouvre la porte à toutes sortes d’affectations), et joue même un rôle central dans les ambitions du CRU et du CQD (rappelez-vous, les plans cités plus haut) des autorités publiques qui essaient actuellement de l’acheter. De fait, Pascal Smet avait fait savoir peu avant la promenade que la Région ne s’oppose pas à l’éventualité de créer un espace vert sur le site, que du contraire. Nous attendons donc qu’elle soutienne les citoyens contre cette nouvelle menace à la biodiversité du marais !

Car, surtout, le marais fait l’objet d’incroyables dynamiques collectives spontanées, citoyennes et animales. Leila du collectif nous explique l’histoire du lieu, les envies des citoyens, les crade parties “monumentale”, “garden”, “born to be wild”, “happy discovery” et autres qui mobilisent jusqu’aux quatre coins de Bruxelles d’enthousiastes bruxellois autour du nettoyage du site...Entretemps nous avons appris que ces dynamiques sont à nouveau menacées par l’intention du propriétaire de clôturer le site de manière imminente. Dommage !!

Le célèbre Marais Wiels, comme Josaphat, est l’une des friches dont le destin devrait donc bientôt balancer « quelque part » entre maintien de biodiversité et/ou construction dense (si ce thème vous intéresse lisez aussi ceci ou ceci)

Une chose est déjà bien sûre : en ces endroits où gestion de l’eau, manque de connexions vers l’ouest de la ville, manque d’espaces verts, mais aussi de liens entre personnes sont des points qui font mal, la dynamique hors normes du marais Wiels apparaît comme une réponse partielle certes mais bienfaisante et à portée de main. 

Parmi les actions du comité, on a aussi noté le “requiem” pour le tunnel Orban-Luttre (voir photo),  sous le chemin de fer à l’arrière du marais, qui vit sa dernière période de sursis en attendant la construction de la petite école qui signera sa condamnation définitive. Selon les riverains, ce tunnel aurais permis d’enfin ne plus mettre dos à dos deux quartiers. Selon la commune, sa restauration aurait coûté cher , pour un espace somme toute long et étroit (80m), insécurisant, nous dit Cédric Verstraeten.

La commune envisage dès lors de créer une autre percée afin de connecter le Wiels à l’autre côté des voies. Une étude est en cours afin d’évaluer la réalisation d’une percée vers le projet « Divercity » de l’autre côté des voies,  a priori sur un axe débouchant entre le Wiels et le BRASS. Une autre solution envisagée par l’étude serait d’élargir le passage existant le long de la rue du Charroi, derrière le bâtiment du Wiels. En tout état de cause, cette opération est intéressante mais risque d’être coûteuse aussi. Affaire à suivre.

RER vélo

Entre le marais et les voies de chemin de fer, Beliris et Bruxelles mobilité ont prévu un axe de RER vélo qui rejoindrait le centre à la périphérie. S’il n’en est encore qu’à un stade d’avant-projet préliminaire, la vision et l’opérationnalité du projet sont déjà étudiés. « Ce projet est plus que celui d’un RER », dit Cédric Verstraeten, « il doit accueillir un flux important de cyclistes chaque jour, mais aussi être un espace offert à des usages plus variés pour les Forestois, comme le long de la ligne L28 à Molenbeek et Laeken où il devient par endroit un véritable espace vert. D’autre part, les cyclistes, eux, ne s’arrêtent pas dans un RER vélo, il faut donc prévoir des traversées faciles de rues telles que la rue du charroi et éventuellement envisager des passerelles. ». Un projet intéressant et de longue haleine !

Les barrières et connexions vers le “site du Charroi”

Nous voilà sur la si particulière rue Saint-Denis, un cul-de-sac en coulisses de la très empruntée rue du Charroi, destiné à servir d’alternative canalisant piétons et cyclistes depuis le petit parc “Divercity” jusqu’au travers du tronçon actuellement privatisé depuis l’époque où Diamond Board occupait le grand bâtiment adjacent. D’un côté une rangée de maisons, de l’autre le talus des voies. « Cela manque parfois de contrôle social », atteste une habitante de la rue depuis 1964. Sous les voies au niveau de la rue Preckher, un drôle de passage secret semble s’annoncer. “Avant nous passions par là pour rejoindre les guinguettes du quartier de la petite île, beaucoup moins chères !”, raconte cette même habitante.

Pourrait-on en refaire un raccourci pour connecter Forest avec l’ouest de la ville ? demande-t-on dans le public. A nouveau, non : ce petit tunnel serait encore moins approprié que le tunnel près du marais Wiels car particulièrement bas de plafond et étroit. Qu’à cela ne tienne, les auteurs de l’étude hydrologique l’envisageraient pour acheminer les eaux de pluies du versant vers la Senne, tout comme un autre tunnel situé au niveau de l’avenue des vétérinaires. Ces tunnels dépendent à chaque fois d’Infrabel qui malheureusement n’était pas présent, et a ses propres impératifs de fonctionnement (sécurité, budget,...). Encore une affaire à suivre, on l’espère prochainement!

Concernant le bâtiment de bureaux Diamond Board, on note que la SLRB (la La Société du Logement de la Région de Bruxelles-Capitale) en fera bientôt 70 logements sociaux. Désespérément en manque de terrains à bâtir, nous ne pouvons que nous féliciter que des anciens bureaux qui présentent une configuration suffisamment propice à l’affectation en logement puissent lui servir d’opportunité. En attendant, c’est l’association l’Accroche qui occupe temporairement les lieux.

La Senne, le retour! Boulevard Paepsem

Après avoir traversé les voies de chemin de fer par l’unique et peu avenant passage vers l’ouest pour tout ce morceau de Forest, la rue du Charroi, nous voilà projeté dans un improbable coin verdoyant en bordure du boulevard Paepsem, le long de la Senne. Benjamin Thiébaux de Bruxelles Environnement nous explique les enjeux d’un chantier encore en cours, mais prometteur (voir photo).

La Senne reçoit malheureusement encore des “déversoirs d’orage” en cas de grosse pluie : l’eau pluviale vient alors rejoindre les eaux usées de nos égouts et l’ensemble rejoint la Senne par débordement des égouts. Mais sa qualité s’améliore ! Comme ici, des berges naturelles y sont aménagées ça et là sur le cours d’eau, et de moins en moins de polluants s’y déversent, laissant l’oxygène à nouveau disponible pour le développement de diverses formes de vie. Les changements sont spectaculaires.

Ici la Senne, actuellement encore “morte” sur ses 10 km de voûtement à Bruxelles, respire et revit. Plus loin, les potagers et une roseraie du “jardin de la Senne” tenus par un collectif rendent l’endroit tout à fait bucolique (plus d’infos ici)

Autre bonne nouvelle, Bruxelles Environnement est en train de récupérer une parcelle adjacente contenant d’anciens potagers en bord de Senne et complétant cette promenade, et ce collectif sera associé au processus d’aménagement.

Mais qui profitera de ce bijou dans une zone aussi enclavée ? demande-t-on. Justement, cette partie du boulevard Paepsem est de plus en plus fréquentée par des bruxellois, répond Benjamin Thiébaux, qu’ils soient nouveaux habitants du quartier Biestebroeck, ou tout simplement car c’est l’un des seuls axes est et ouest de cette partie de ville.

Encore plus loin, l’on se prend à rêver de connections, oui, jusqu’à la gare du Midi (rappelez-vous, il y a quelques mois, nous admirions lors de notre promenade dans le quartier Midi la perspective de la Senne vers cet endroit-ci). Bruxelles Environnement y pense aussi, mais entre les deux se trouve un dédale de voies de chemin de fer (encore et toujours) difficilement traversables pour raisons de sécurité.

Quartier Primeurs et Brusseau @ Une maison en plus

Vous rappelez-vous du collectif Brusseau en charge de l’étude hydrologique? Ils étaient justement à l’œuvre le même jour dans le cadre d’un projet qui dépasse en fait l’étude. Dominique Nalpas, ayant le don d’ubiquité, les a accompagnés dans le quartier Primeur pour diagnostiquer les espaces du quartier en termes d’eau. On l’aborde ainsi tant sur ses registres historique, géographique, politique, technique, que poétique. Et proposer ensemble sur carte des idées d’aménagement. Ils complètent ainsi une vaste cartographie de ce qui est appelé une “communauté de versant” ( voyez plutôt leur riche travail ici en ligne, ou mieux, en vrai ici).

Bervoets : béton et nouveaux logements à la pelle

A partir d’ici, nous quittons le périmètre du CRU et du Contrat de Quartier Durable plein de grands projets, pour rejoindre un quartier plus loin dans la vallée, qui lui achève une récente et rapide urbanisation. On y compte environ 700 ou 800 logements fraîchement construits ou encore en projet. De fait, pour répondre aux prédictions d’un boum démographique (qui entretemps, s’annonce moins prononcé et invite à revoir les ambitions à la baisse) cela fait en effet bientôt 10 ans que des projets denses de logement sont planifiés dans la Région. Du coup, dans un tel quartier, ce sont d’autres questions qui se posent : quelle marge de manoeuvre reste-t-il encore pour offrir les commerces, équipements, infrastructures sociales et espaces verts nécessaires qui normalement accompagnent cela ? Les habitants en sont soucieux. Le CLTB, dont le bâtiment Calico est en chantier dans cette zone, aussi. Anne-Laure Wibrin, qui suit ce projet aujourd’hui en cours de construction nous explique comment se construisent les dynamiques sociales autour de ce futur habitat groupé intergénérationnel.

Mais aussi, les habitants se demandent...(nous y revoilà...) quelle gestion de l’eau mettre en place pour éviter les récurrentes inondations après tant d’urbanisation? La nappe phréatique est ici affleurante, et elle est pompée à chaque projet. “Ne risque-t-elle pas, à force, de surgir ailleurs?”, se demandent les habitants du quartier Bervoets. Ici, il ne reste presque plus de parcelle vide, et encore moins de parcelles encore perméables à l’eau.

Entre les rues, nous voyons le projet “Les Saules” en chantier : "Sur les plans, ça paraît un site très vert. Mais si on regarde la réalité, ce sont toutes des dalles en béton. Perméabilité Zéro.", précisent encore Alexandre du comité Bervoets et un autre habitant du comité Von Trodel. Qu’à cela ne tienne, depuis plusieurs années, ceux-ci retroussent leurs manches autour d’un projet de “nouvelle rivière urbaine” pour lequel ils ont contacté promoteurs et commune afin qu’il soit intégré dans les constructions encore prévues.

Et bonne nouvelle, non seulement les premiers éléments de leur projet –résurgence de la source du Calvaire, réutilisation d’un ancien pertuis sous les voies, rivières à ciel ouvert, sont en train de voir le jour, mais aussi, Bruxelles Environnement a depuis lors emboîté le pas en imposant au travers des permis d’environnement à toute nouvelle construction dans le quartier de ne plus rejeter ses eaux à l’égout, et de prévoir une gestion des eaux indépendante (infiltrations, écoulements à ciel ouvert,…).

L’objectif du projet des habitants? Ramener l’eau à la Senne plus bas et soulager l’infrastructure actuelle. Qui sait, en passant par le site dit des “anciens étangs” aujourd’hui occupé par l’usine Audi?

Si le quartier semble déjà quadrillé et rempli de constructions, les habitants, comme les autres acteurs, que nous avons entendus, entendent suivre la logique de l’eau. Par-delà les frontières et la lasagne des outils de planification, ils rêvent d’un projet urbain et global et nous invitent à les suivre.

Le BRAL se tiendra au courant des développements futurs du quartier et de toutes ces dynamiques. Visitez notre site web pour être tenu au courant vous aussi. Un grand merci à tous les intervenants et les participants pour avoir fait de cette journée une réussite.

>>Plus d’infos encore sur tous ces sujets!!

  • Le projet Brusseau qui vient de se terminer fin 2019 invite des habitants à élaborer, avec des chercheurs et des acteurs de terrain, un diagnostic et des propositions d’aménagement pour réduire les risques d’inondations à Bruxelles. Plus d’infos ici.
  • Le projet Calico du CLTB
  • Il n’était pas là mais aurait pu l’être ! Si la gestion des eaux pluviales à échelle du paysage urbain vous intéresse, si vous aimez rêver les pieds sur terre (bruxelloise), le paysagiste Bas Smets, auteur du “BeeldKwaliteitsPlan” qui vise à donner forme aux espaces publics le long du canal, tout près de Forest!, mais sans doutes aussi bientôt en charge du Masterplan commandé par la commune, a récemment écrit un article rien que pour vous (et nous).
  • Autrefois, chaque petit village bruxellois avait sa source, souvent dédiée à son Saint-Patron. Aujourd’hui, ces sources ont en partie disparu, sont plutôt méconnues, voire délaissées. A Bruxelles, un travail collaboratif veut les recenser et les faire mieux connaître pour leur rendre la place qu’elles méritent dans notre patrimoine collectif. Plus d’infos sur ces sources ? Jetez un oeil à la carte “Bruxelles, ville d’eau!” de Bruxelles Environnement, et sur le site de l’ASBL Coordination Senne